Agenda des évènements

Retrouvez ci-dessous les événements à venir dans le champ de la concertation. Cet agenda est participatif : n’hésitez pas à y ajouter vos propres ateliers, conférences, séminaires, projections… !
Les activités organisées par ou avec l’Institut de la Concertation et de la Participation Citoyenne sont identifiés par le sigle | ICPC |. Retrouvez la liste des événements passés dans le ‘Calendrier’


15 évènements trouvés
  • La démocratie des émotions

    Proposé par : GIS Démocratie et Participation

    Le 3 avril 2019

    17:30:00 - 19:30:00

    Le séminaire du GIS Démocratie et Participation « Expérimentations démocratiques, participation, transformation sociale » est destiné à mettre en débat les travaux récemment publiés sur les expérimentations démocratiques, la participation politique et la démocratie participative. Quatrième séance le mercredi 3 avril 2019 Avec Christophe Traïni (CHERPA, IEP d’Aix-en-Provence) et Loïc Blondiaux (CESSP, Paris 1) à propos de l’ouvrage qu’ils ont codirigé, La démocratie des émotions, paru aux Presses de Sciences Po en mars 2018 Discutant : Damien Boquet (Telemme, Université d’Aix-Marseille) Programme complet : http://www.participation-et-democratie.fr/sites/default/files/seminaire_du_gis_2018-2019.pdf
  • Le « débat public » : acteurs, structuration, ressources

    Proposé par : SAGE (Sociétés, acteurs, gouvernements en Europe), Université de Strasbourg

    Du 16 mai 2019 au 17 mai 2019

    09:30:00 - 17:00:00

    Appel à communications (1 page à 1 page et demi) à envoyer avant le 15 septembre 2018 Réponse le 30 septembre 2018. Responsables scientifiques : Philippe Juhem, Francisco Roa Bastos. francisco.roabastos@unistra.fr / philippe.juhem@misha.fr   Dans les États qui ont recours à des élections concurrentielles pour réguler l’action publique, s’instaure une forme d’échange argumentatif, conflictuel et permanent, le « débat public », dans lequel les options de gouvernement (et les « problèmes publics » auxquels elles répondent), la hiérarchie des priorités et les catégories pertinentes pour penser la société sont énoncées, expliquées, critiquées, réexaminées par des acteurs s’exprimant à des titres divers : élus, hauts fonctionnaires, cadres partisans, journalistes, représentants d’intérêts organisés, militants de la société civile, experts, chercheurs, etc. Ce « débat public », qui manifeste et (ré)actualise les clivages du champ politique, emprunte des formes et des voies multiples : discours et déclarations publiques gouvernementales, débats parlementaires publicisés, « coups » et manœuvres partisanes médiatisées, talk shows télévisés et « matinales » radiodiffusées, flux continu des chaines d’information, commentaires journalistiques, analyses et tribunes dans les quotidiens, pétitions et manifestations, vidéos sur Youtube, essais publiés sur la politique, l’économie, la société, empilements d’avis sur les réseaux sociaux, etc. Autant de prises de position à visée électorale qui se répondent et s’entrecroisent, contribuant à structurer le « débat public ». Cette production de discours interdépendants apparaît fortement institutionnalisée, fondée sur la conjonction des activités d’assemblées élues (Chambre, Sénat), d’administrations ministérielles, d’intérêts organisés (partenaires sociaux, partis, think tanks, etc.) et d’organisations commerciales (grandes rédactions de télévision ou de radio, instituts de sondages, etc.). Son économie est mixte et son chiffre d’affaire cumulé, considérable. Les chances d’intervention des différents protagonistes dans ce débat sont évidemment très inégales, du fait de l’asymétrie de leurs ressources : chaque acteur, institution ou organisation intervient en fonction de ses moyens, du nombre de ses porte-paroles, de son degré de « professionnalisation » et du type de crédit qui lui est accordé (maitrise des dossiers par les ministres, sérieux et adaptabilité des experts, réputation de sincérité des porteurs de cause, etc.). Les arènes publiques voient ainsi s’établir, pour chaque sujet en débat, des rapports de force énonciatifs qui sont les effets émergents, jamais entièrement prévisibles ex ante, des convergences ou divergences successives des différents porte-paroles, experts ou commentateurs qui s’y investissent, par stratégie, professionnalisme ou engagement. C’est dans l’arène concurrentielle que constitue le « débat public » que les acteurs, les institutions et les intérêts divergents entrent en collision et en confrontation, dans un jeu d’énonciation compétitif au cours duquel émerge une perception dominante des problèmes publics que l’action publique ne peut pas ne pas prendre en compte, quitte à courir le risque de s’en éloigner. Ce « débat public » est par ailleurs contraignant pour ses participants, exige l’expression des acteurs de l’opposition comme de ceux du gouvernement, et peut donc aussi être analysé comme un dispositif d’encadrement et de gouvernementalité qui fabrique continument des « majorités énonciatives ». En ce sens, l’un des objectifs du colloque sera de déterminer dans quelle mesure exacte le « débat public », dans les formes qu’il revêt, est dépendant de l’État, de ses institutions, de ses administrations, de son financement, des positions qu’il autorise et régule (nombre de chaines publiques et privées, cahiers des charges imposant une part d’information, etc.), ou dans quelle mesure au contraire les acteurs « non étatiques » et « privés » peuvent influer sur sa structuration.
  • Pourquoi ont-ils tué LIP ? De la victoire ouvrière au tournant néolibéral

    Proposé par : GIS Démocratie et Participation

    Le 22 mai 2019

    17:30:00 - 19:30:00

    Le séminaire du GIS Démocratie et Participation « Expérimentations démocratiques, participation, transformation sociale » est destiné à mettre en débat les travaux récemment publiés sur les expérimentations démocratiques, la participation politique et la démocratie participative. Cinquième séance le mercredi 22 mai 2019 Avec Guillaume Gourgues (Triangle, Université Lyon 2) à propos de l’ouvrage qu’il a coécrit avec Claude Neuschwander (patron de la relance de LIP en 1974), Pourquoi ont-ils tué LIP ? De la victoire ouvrière au tournant néolibéral, paru aux Éditions Raisons d’agir en juin 2018. Discutant : Maxime Quijoux (Printemps, CNRS) Programme complet : http://www.participation-et-democratie.fr/sites/default/files/seminaire_du_gis_2018-2019.pdf
  • Evaluation et démocratie : les nouveaux territoires de l’action publique

    Proposé par : SFE - Société Française d'Evaluation

    Du 13 juin 2019 au 14 juin 2019

    Toute la journée

    Appel à contributions - date limite : 30 décembre 2018

    La SFE propose trois axes de travail pour ces 14è Journées Françaises de l'Evaluation :
    • Axe 1 : Nouveaux territoires, nouveaux acteurs : quelles places pour l’évaluation ?
    • Axe 2 : L’évaluation confrontée au défi des mutations de l’action publique
    • Axe 3 : Evaluation et démocratie : pour une évaluation citoyenne (détaillé ci-dessous) :
    Axe 3 : Evaluation et démocratie : pour une évaluation citoyenne 3.1- L’institutionnalisation de l’évaluation : quels progrès en France et à l’étranger ? La démocratie évaluative s’exprime à la fois dans une inscription institutionnelle (rôles respectifs du Parlement et de l’exécutif, rôle de l’Etat, de l’Europe et des collectivités territoriales, place accordée aux universitaires et aux citoyens, etc. …) et dans l’émergence d’une culture partagée de la responsabilité et du résultat, qui fonde le nouveau mode de légitimation de l’action publique. Qu’en est-il en France, comparée à d’autres pays où la culture de l’évaluation est plus ancienne ou au contraire plus récente, et s’inscrit dans des contextes culturels différents ? 3.2- Quelle responsabilité du politique ? La transversalité et la recherche de cohérence inhérentes à l’évaluation des politiques constituent de fait une difficulté majeure pour des organisations publiques trop souvent organisées selon des logiques verticales et des délégations sectorielles ; alors que l’évaluation renvoie à la cohérence globale de l’action publique, ce qui relève de la responsabilité politique. Or, plus l’action publique est conduite à large échelle, plus les difficultés rencontrées par cette mise en cohérence et transversalité des politiques publiques sont nombreuses. Comment mobiliser sur cette dimension politique et stratégique de l’évaluation les élus souvent habitués à penser en termes techniques et sectoriels dans des organisations publiques fonctionnant elles-mêmes en « tuyaux d’orgue » ? Les élus nationaux et locaux, responsables de la définition et de la mise en oeuvre de l’action publique, devraient donc être des acteurs prépondérants de l’évaluation des politiques publiques. En ont-ils conscience ? Comment ont évolué leurs rôles, et quelle part sont-ils prêts à prendre dans l’évaluation ? Par ailleurs, l’évaluation a-t-elle réellement pris toute sa place dans le métier de parlementaire ? Quels moyens d’expertise ont été mobilisés ? La relation avec l’exécutif en a-t-elle été modifiée, tant à l’occasion du contrôle de l’exécution du budget, que dans l’examen périodique des principales interventions publiques ? 3.3- L’évaluation participative au service d’une citoyenneté active ? Au-delà des mécanismes d’institutionnalisation de l’évaluation, la démocratie s’exprime également dans l’exercice de l’engagement citoyen et dans la place reconnue aux habitants ou aux usagers dans le débat évaluatif. Quel rapport et quelle complémentarité entre démocratie représentative et démocratie participative dans les démarches d’évaluation ? A la notion d’évaluation en tant que « bien public », c’est-à-dire comme étant un moyen tangible des acteurs publics pour produire et légitimer leur action, devrait ainsi s’adjoindre une notion de l’évaluation par et pour les citoyens en tant que « bien commun », c’est-à-dire comme une démarche visant à rendre les citoyens acteurs. A ce titre, l’évaluation serait une manière « d’encapaciter » le citoyen afin de lui permettre d’agir dans la sphère publique de manière éclairée et impliquée. Des expériences d’évaluation participative émergent aujourd’hui dans divers territoires de la République. Quelles leçons en tirer ? Quels sont leurs effets sur le renforcement de la démocratie et de la citoyenneté ? Forme des contributions Deux types de contributions sont attendues : A. Contributions à caractère théorique et/ou opérationnel ayant vocation à être présentées lors des JFE (selon un format à définir). Pour ceux qui le souhaitent, ces contributions pourront également s’inscrire dans un processus de publication avec sélection par un comité de lecture 1. B. Posters présentant des évaluations de politiques, programmes ou projets sur un support de format A0. Voir document joint  
  • Colloque – Démocratie de proximité & Enquête publique

    Proposé par : Compagnie Nationale des Commissaires Enquêteurs

    Le 14 novembre 2019

    Toute la journée

    COLLOQUE NATIONAL de la CNCE le jeudi 14 novembre 2019, à La Défense (Amphithéâtre de la Tour Séquoia, ministère de la Transition écologique et solidaire - Salle à capacité limitée : 170 places) Démocratie de proximité & Enquête publique Remplacer l’enquête publique « classique » par une participation du public exclusivement dématérialisée revient à éloigner de nombreux habitants de la prise de décision, alors que le présentiel du commissaire enquêteur a fait ses preuves dans la facilitation des relations entre les citoyens et les pouvoirs publics.
    "Comment faire cohabiter la « société de confiance » et le « numérique » ?"