Pour une autre communication politique. Et une démocratie mieux communicante

 

L’Institut a participé au Manifeste de Pierre Zémor “Pour une autre communication politique et une démocratie mieux communicante” !

 

Pour accéder au Manifeste, c’est ici !

Avant propos :

Une petite place pour l’utopie, svp !
Une autre communication politique (authentique par sa relation empathique avec les gens) pourrait-elle mieux servir la démocratie ?
Avancer un tel projet est-il d’une ambition  démesurée ?
Est-ce une utopie ? De la naïveté ?
Face à des crises sans précédents et à des risques inouïs, n’est-ce pas cependant une voie à suivre ? Avec l’infime chance collective de s’entendre ? Pour moins subir ? Peut-être, mieux s’en sortir ?
C’est plus par le social que par le biologique que se relèvent les défis culturels pour l’anthropologue Sir Jack Goody. Il définit la communication humaine
comme ayant fait, par la multiplication des échanges, émerger la conscience. Sens pour autrui, mais aussi, en retour, pour soi-même : « Lorsqu’on étudie les prodigieuses réalisations humaines, il est essentiel de tenir compte de la nature de la culture acquise en grande partie grâce au langage… C’est grâce à la communication que les comportements humains ont pu évoluer… En se dotant d’abord d’une culture, puis d’une civilisation, enfin d’une vie urbaine. »
L’humanité pourrait-elle se trouver aujourd’hui sur le seuil d’une ère nouvelle, de l’Homo communicans ?

Mettre des chances du bon côté est l’objet de ce  manifeste, rédigé par Pierre Zémor, présenté (2 pages) et développé (21 pages).
Au-delà des prises de conscience et des  lamentations, les soutiens et les engagements durables sont nécessaires pour qu’évoluent –forcément lentement – opinions et  comportements.
►Un appel est lancé au monde politique, aux chercheurs et experts de la communication, aux rédacteurs et journalistes, aux associations…
Qui sont les politiques et dirigeants de tous horizons prêts à s’écarter des méfaits de la com’ et à s’engager sur la démarche ici présentée ? Qui veut s’associer et suggérer ? Qu’apporteront les médias et les journalistes, soucieux de tenir leur rôle dans la qualité démocratique du débat public.