Cette synthèse de 2015, « Participation, empowerment, activation, contribution : points de repères », signée par éclaire ce qui distingue la « participation » de « l’empowerment », de « l’activation » ou encore de la « contribution » dans la gouvernance des territoires.
La gouvernance des territoires se transforme sous l’effet de réformes institutionnelles et de l’évolution des capacités d’action des citoyens, augmentées par les réseaux sociaux. Ce contexte invite les pouvoirs publics à sortir d’une logique de mise en conformité permanente pour ré-intérroger la place des habitants dans les prises de décision locales. Ils ont aujourd’hui l’occasion de reprendre la main, et d’arbitrer entre différentes options disponibles. Le modèle de participation « à la française », souvent critiqué, est concurrencé par de nouvelles approches. Aux décideurs de se les approprier pour choisir et construire leur approche de l’implication civique des habitants.
La suite en lien à ce post ou sur Millénaire 3, la revue de prospective du Grand Lyon : Participation, empowerment, activation, contribution : points de repères : Millenaire 3, Institutions & Pouvoirs publics
